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Nouveautés 2026
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Portrait de l'artiste par James Elle peint des passages, parce qu'elle en traverse. Son œuvre naît d'un regard qui a connu la fragilité du monde, sans jamais renoncer à y chercher de la lumière. À travers des symboles - portes, escaliers, envols, regards - elle compose des paysages intérieurs où se mêlent mémoire, transformation et présence. Son travail ne cherche pas à montrer la douleur, mais ce qui permet de la traverser. Derrière la douceur apparente de ses images, il y a une force discrète : celle de continuer à aimer, à créer, et à rester ouverte malgré les épreuves. Elle ne peint pas pour expliquer. Elle peint pour ouvrir. Et dans chaque œuvre, il y a cette invitation silencieuse : passer, à son tour, d'un état à un autre.
L'ENVOL Cette toile explore un moment de transition suspendu entre ancrage et élévation. Dans une une lumière douce et enveloppante, des oiseaux se rassemblent, hésitent, puis amorcent un mouvement vers l'envol. L'ensemble évoque un passage intérieur : celui où quelque chose en nous se transforme, presque silencieusement. Par ses tonalités chaudes et ses formes légèrement floues, l'oeuvre invite à une lecture sensible et introspective, laissant place à l'imaginaire et à l'émotion. Prix : 180 € Technique : huile sur toile Dimensions : 40X50 Année : 2026 Disponibilité : œuvre originale – pièce unique
LES VISAGES QUE L'ON PORTE « Les Visage que l'on Porte » explore la complexité de l'identité à travers une composition symbolique et puissante. Les figures se juxtaposent entre présence et absence, révélant les miltiples facettes de l'être : celles que l'on montre, celles que l'on dissimule et celles qui évoluent en silence. La figure centrale, à la fois enfermée et traversée par des lignes presque organiques, semble en mutation permanente. Autour d'elle gravitent d'autres présences : une forme voilée, silencieuse et une silhouette vide, presque carcasse, enveloppée d'un rouge vibrant – symbole de passion, de vulnérabilité ou de mémoire. « Les Visage Que L'on Porte » interroge notre rapport à l'identité : sommes-nous une seule personne ou une multitude de rôles, de protections, de reflets ? Une œuvre introspective, à la fois forte et poétique, qui invite à questionner ce que nous sommes réellement derrière les apparences. Prix : 1 200 € Technique : huile sur toile Dimensions : 65x92 Année : 2026 Disponibilité : œuvre originale – pièce unique Style : surréaliste et poétique, jouant sur l'équilibre entre réalisme des formes et irréalité de la compsition
LA GARDIENNE DES SONGES  Technique: Huile sur toile marouflée sur panneau de contreplaqué cintré  Dimensions : 116 x 41  Oeuvre originale - pièce unique  Style: Symbolisme contemporain  Description :  Sous le voile de la nuit, une présence silencieuse veille sur le sommeil de l'enfant.  Symbole d'élévation, de douceur et de vigilance, la girafe devient la gardienne de nos rêves, de notre innocence et de cette part de nous qui continue de croire en l'impossible.  Entre ciel et terre, cette œuvre invite à renouer avec le monde intérieur là où les songes éclairent parfois les chemins que la raison ne sait pas encore emprunter  Intention artistique :  Avec La Gardienne des Songes », j'ai souhaité évoquer la protection de notre monde intérieur. La girafe, symbole d'élévation, de douceur et de clairvoyance, veille sur un enfant endormi, incarnation de l'innocence, de la vulnérabilité et des rêves.  A travers cette rencontre entre le réel et l'imaginaire, je vous invite à vous interroger sur les forces invisibles qui nous accompagnent, nourissent notre imaginaire et nous aident à grandir. Mon intention n'est pas d'imposer une lecture mais d'ouvrir un espace où chacun peut retrouver une part de son propre voyage intérieur.  Prix : 650 €

« L’Arbre des passages »

Huile sur toile – 2025

Je ne savais pas vraiment où cet escalier allait.
Je l’ai peint sans le décider, juste en suivant le mouvement du vert et du bleu.

Puis les fruits sont venus d’eux-mêmes, lourds comme des pensées qui mûrissent.
La clé s’est échappée du cadre — je crois qu’elle ne voulait pas ouvrir une porte, mais une idée.

Et la plume, elle, s’est posée là pour me rappeler que tout peut être léger,
même les racines.

Peut-être que cet arbre, c’est moi.
Ou peut-être chacun de nous,
quand on tente de relier la terre qu’on connaît au ciel qu’on espère.